Caneton : notre newsletter

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Retrouvez tous les mois ou sous forme de Flash notre actu en trois rubriques :

  • L’édito : un sujet que nous souhaitons partager avec vous (video virale, entreprises, notoriété, cinéma…)
  • ” Ça bosse ! “ : l’actualité en deux ou trois images
  • ” Au fil de Bobines “ : En trois ou quatre points, les avancées du projet (Clients, communication, production…)

Un petit canard sympa d’une seule page pour une lecture rapide et condensée ! Et pour les Flash, ” Au fil de Bobines ” s’impose seul, pour une actu brûlante !

Abonnez-vous en envoyant un mél à : caneton@projetbobines.com

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Caneton 14Votre réputation ne tient qu’à un film !

Sommaire :

  1. ” R-é-s-e-a-u, réseau ! “ – Edito
  2. C’est tout “Comme…” – Reportage sur le restaurant qui accueille le premier Afterwork du réseau participatif au féminin MBC
  3. Ça bosse ! Trois images pour illustrer l’actualité de Projet Bobines
  4. Au fil de Bobines – Préparation de l’Afterwork du 27 mars et témoignage des premières inscrites !
 

R-é-s-e-a-u, réseau ! 

Edito de Claudia Bouaziz-Viallet

A maintes reprises, il se tisse, il nous croise, nous envoie des gens, revient nous chercher pour en rencontrer d’autres, donner des coups de pouces… C’est LinkedIn ou Col’Inn, Imaginove et son Ganuta, Réseau Entreprendre Isère ou les plateformes de financement participatif Ulule et Kisskissbankbank, il nous catalogue sur Facebook ou nous siffle sur Twitter : vous l’aurez compris, le réseau que nous construisons, nous enveloppe, nous étend, nous prolonge !

Chez Projet Bobines, ce réseau est d’autant plus pertinent qu’il prolonge aussi notre offre première (les films) par notre offre digitale.

Par le réseau, nous avons rencontré par le hasard de ses détours Florence Haxel, co-fondatrice du premier réseau participatif au féminin : MesBonnesCopines.com – MBC -, qui nous a convaincue sans peine de l’intérêt indéniable de cette nouvelle forme collaborative.

Par le réseau, nous avons aussi soutenu deux financements de projets sur Kisskissbankbank.

De ces rencontres virtuelles ou “en vrai” sont nés deux projets :

– un “Afterwork” MBC que nous organisons le 27 mars avec le Restaurant “Comme à la maison” (voir ci-contre et voir le reportage que nous lui consacrons ci-après : C’est tout “Comme…”)

– Et la création modeste d’un petit label oui,on vous soutientque nous utiliserons pour vous signaler les projets que nous soutenons et vous inviter à les découvrir.

C’est tout “Comme…”

Reportage : CBV – photos : CBV & Comme à la maison

CALMlogo

« Ça a beau s’appeler « Comme à la maison », c’est faux : je ne cuisine pas aussi bien ! Et puis, qui peut faire quatre accompagnements, même dans les restaurants, c’est rare! ».

La petite cinquantaine, cette cliente qui dit venir au moins une fois par mois, occupe une table avec trois autres personnes. Des habitués, dont un jeune homme, la trentaine, qui vient très régulièrement : « Deux ou trois fois par semaine , en fait ! C’est bon, c’est super bon, c’est varié, c’est bien cuisiné ! Que dire de plus ? la patronne est sympathique et la serveuse aussi ! »


« Comme à maison » est dans le genre de ces petits lieux-à-manger du bout du cours Berriat à Grenoble. Pourtant avec son nom en forme de périphrase, son héritage – déjà !*, le rouge de sa devanture et son intérieur pimpant et clair, vous entrez-là dans un vrai restaurant.

La salle

11h30Pauline nous accueille dans sa cuisine, juste avant le début du service, avec gentillesse et simplicité. Elle remue dans ses casseroles et nous met l’eau à la bouche : « Y’a de la blanquette, des carottes sautées au persil. J’ai fait aussi de la vraie bonne purée maison et de la morue pochée, avec une marinade à l’huile d’olive et au citron… et aussi il y a le plat de riz et le gratin de navets. »

lerizestpretUn peu de stress, en l’absence de la serveuse :

« C’est moi qui cuisine, je suis impliquée et je crains toujours la difficulté de prendre des remarques.  »

12h30 : Nous sommes lundi, enfin les premiers clients arrivent. Deux premières dames : « On a réservé pour 4 ».

« Vous voulez vous mettre près de la fenêtre ou plus près du radiateur ? » Le radiateur les tentent plus en cette frileuse matinée de mars.

Puis 4 habitués arrivent – première commande : 2 blanquettes, 1 morue sans riz, une assiette végétarienne (les 4 accompagnements ; gratins de navets, purée maison, carottes sautées, riz, avec une grosse salade verte).

12h35 : 2ème commande : 2 assiettes végétariennes, 1 morue et 1 blanquette.

A l’arrivée de la première commande, la tablée qui devisait de choses et d’autres fait silence ; puis dès les plats servis, on entend des « hum !» de contentement. Les gens parlent de ce qu’ils ont dans leur assiette. La blanquette, « passez-moi le sel et le poivre, svp. », hum ! un régal !

« Ce gratin de navets, c’est une découverte ! Moi, je ne suis pas fan de navets, mais là, c’est tellement bon ! » Suite de la discussion à la table entre 4 autres habitués :

unbonpain

« Moi, je suis difficile, par exemple je mange pas de carottes, explique le plus jeune des convives (il doit avoir dans les 25 ans). Les carottes, j’aime pas ! Mais j’ai tout goûté. »

« Oui, c’est vrai, tu dis que tu n’aimes pas mais finalement tu goûtes de tout ici ! » lui réplique amicalement sa voisine.

« Oui, c’est l’occasion ! »

Pauline nous renchérit :  « Quelqu’un m’avait dit : « Tu sais, les navets, faut éviter ! » Mais quand je les fais comme ça, au gratin, ça part vite, en fait : les clients savent ce qu’ils ont essayé et le gratin de navets, ça ils l’ont enregistré !»

12h45 : D’autres assiettes arrivent, le volume monte gentiment dans le restaurant : les conversations s’animent.

lescarafes12h45 : Deux autres personnes entrent, deux femmes. Elles connaissent les deux hommes arrivés avant elles. Embrassades, puis elles se posent toutes les deux à une table derrière. « Tu viens souvent ici ? demande l’une des deux à l’autre. »

« Oui, assez régulièrement, en fait 2 à 3 fois par semaine, comme je travaille à côté ! J’amène souvent quelqu’un, comme toi aujourd’hui ! Quand les gens viennent, ils veulent tous revenir !»

« J’allais te le dire dire ! Même quand on est comme moi de l’autre côté de la gare, d’un coup de tram, c’est vite fait et ça change de ce que l’on a là-bas ! »

« Oui, c’est peut-être un peu cher mais on revient quand même. Par exemple, la morue aujourd’hui, elle est encore mieux que d’habitude : c’est vraiment très bon !

Filet de lieu saumon que du bon

Les plats sortent. Pauline souhaite « bon appétit ! » aux deux messieurs derrière la devanture.

Nous interrogeons les tables au fur et à mesure, sur leur opinion de « Comme à la maison ».

« On a le choix des accompagnements, nous explique ce monsieur, jeune quadra très pausé qui déjeune en compagnie de trois collègues. On peut tous les prendre ou pas, ou n’en prendre que quelques uns, comme on veut. »

« La cuisine est très bien assaisonnée, bien présentée, renchérit sa voisine de droite, petite brunette d’une trentaine d’années. »

« C’est savoureusement simple, convivial, avec une pointe plutôt du sud aussi, je dirais, non ?  précise la jeune femme assise en face. »

« C’est fin et léger, mais moi je ne suis pas forcément une référence car là, je suis complètement rassasiée, termine en rigolant la dame pimpante la plus âgée de la tablée. »

12h55 : C’est l’heure des desserts pour les premiers arrivés. Le fondant au coco remporte un certain succès.


en cuisine les desserts n'attendent qu'à être servis
« C’est bon, hein ? Ça me rappelle mon enfance – petit rire gêné ». Quelqu’un fredonne à la table, repus, content.

A la table des messieurs aussi, on a des choses à dire sur le lieu :

« Le cadre est agréable. C’est comme avant mais encore mieux ! C’est équilibré, les produits sont frais, pas gras et il y a toujours une touche d’originalité. L’accueil est très bon aussi ! »

12h50 : Les derniers arrivés sont « nouveaux ». Pauline se renseigne : le restaurant leur a été recommandé par un commissaire priseur (ils vont à une vente aux enchères) qui est un habitué.

Un téléphone sonne, discrètement …

la terrasse

La vitrine s’est légèrement embuée. A l’extérieur, deux jeunes femmes s’interrogent devant l’ardoise mais finalement partent. Dommage pour elles : elles vont rater – entre autres – le fameux café gourmand, qui passe avec une assiette de formage/pain/noix/feuilles de salade et une bouteille de vin pour servir un verre et accompagner le fromage aux messieurs en vitrine.

13h00 :Pauline passe en caisse sous l’escalier qui mène à la mezzanine, pour consulter ses tickets de commande :Lescommandessouslescalierles tickets sont aimantés sous les marches face à la caisse enregistreuse et la calculatrice – bien nécessaire.

13h15 : Les premiers clients commencent à partir. On sent Pauline plus stressée ; pourtant le service c’est très bien passé ! C’est les calculs qui lui mettent la pression ! Elle est plus à l’aise à compter ce qui lui faut d’ingrédients pour réussir ses bons petits plats !

Les deux femmes seules s’attardent encore un peu, contentes.

13h 25 : elles passent à leur tour en caisse. Le restaurant est maintenant vide.

13h35 : Le téléphone sonne : « Restaurant Comme à la maison, bonjour ! Oui… oui… pour le 6 à 12h30, et bien c’est noté Pascal, je vous réserve une table pour 4, alors ! Au 6, merci, au revoir !».

Souriant, efficace, personnalisé, le service est terminé, ah!lacaissePauline fait sa caisse, puis s’apprête à tout ranger et nettoyer. Demain mardi déjà 6 tables de réservées.

* Pauline Lambrinidis aux fourneaux depuis presque 3 ans, a repris l’affaire de sa patronne Claude Jany, l’année dernière.

Ça bosse !

Un très court métrage en cours pour fêter les 100 “j’aime” sur Facebook ! rame1

Trois entités réunies pour la soirée Afterwork du 27 marslogosconjoints

… ça vous ouvre l’imagination! … à suivre…

Un très court de promo en post-production :

carte au trésor

Au fil de Bobines 

Nous sommes tout occupées à la préparation de notre Afterwork du 27 mars. Retrouvez ici les témoignages de quelques unes de nos 30 inscrites. Il reste des places à prendre, dépêchez-vous ! 

Comment vient-on à MesBonnesCopines.com ? 

“Je découvre les bonnes copines. C’est une copine parisienne qui m’a proposé de m’inscrire quand elle a vu qu’il y avait un Afterwork à Grenoble. Je vais avoir besoin d’un peu de temps et sans doute de conseils pour savoir comment utiliser et partager au mieux les ressources de ce site. 
Je me réjouis donc de la rencontre de la semaine prochaine ! ” Isabelle R.

Nous aussi nous sommes heureuses d’accueillir Isabelle et les 29 autres inscrites (pour le moment) ! Florence Haxel, la co-fondatrice du réseau sera avec nous et pourra effectivement répondre à toutes nos questions sur le site !

Comment se décide-t-on à monter un Afterwork ? 

L’idée me trottait dans la tête depuis que j’avais rejoint le site, il y a environ 6 mois, déjà. C’est en voyant qu’une BC aixoise fraîchement débarquée dans cette ville s’y était mise que je me suis décidée ! Puis je l’ai contactée :

Très bonne initiative de ta part de prendre en main l’organisation de l’AFW à Grenoble !  Penses à prendre un appareil photo (chose que je ne fais jamais), à avoir quelques flyers MBC (demande à Florence ou à Claire), constitues-toi également un fichier contacts avec les emails pour les éditions suivantes…. et ensuite Enjoy your Time ! Tu verras c’est bien chouette de rencontrer plein de nanas différentes et surtout très intéressantes et ouvertes! Aurélie R.

Et lorsque j’ai contacté MBC, j’ai découvert que  nous étions plus de 200 déjà sur Grenoble et son agglo : qu’attendions-nous ?!!

D’ailleurs je n’étais pas la seule à me poser cette question :

Je me demandais quand cela allait arriver à Grenoble, et je pensais même essayer de me lancer pour le faire – c’est une super occas! Anne-Sophie J.

Je me disais que nous n’étions pas assez nombreuses sur Grenoble, mais semble-t-il que je me suis trompée. ! Fidélie M.

Je suis ravie de pouvoir assister à un Afterwork enfin à Grenoble. Leila G.

Et d’ailleurs, qu’est-ce qui motive à assister à un Afterwork MBC ? 

Je suis contente qu’un évènement ait lieu à Grenoble. Étant Québécoise installée ici que depuis 2 ans, je n’ai pas un très grand réseau. Dernièrement, je me suis donné comme objectif de sortir de mon atelier et d’aller à la rencontre de vrai-monde (parce que j’ai envie de plus que d’être copine virtuellement…) ! Sylvie G.

Ça me dit bien cette petite soirée ! Fraîchement sur Grenoble depuis 2 mois, il me tarde de rencontrer de nouvelles têtes et de pouvoir échanger. Comment fait-on pour réserver sa place ? Morgane N.

Pour ça, il suffit de cliquer sur ce lien :  http://www.weezevent.com/afterwork-a-grenoble-27-03-2014

Il n’est pas nécessaire de s’inscrire sur le réseau, on est là pour voir !

Pourquoi ce choix du restaurant “Comme à la maison” ?

C’est un choix réel, qui a de multiples raisons :

  • J’avais fréquenté ce restaurant souvent et longtemps du temps de Claude Jany (voir notre reportage sur le restaurant). Lorsque Pauline a repris, j’ai été ravie de constater que la cuisine serait de qualité constante (excellente !) puisqu’elle officiait déjà aux fourneaux et qu’elle gardait la liste des clients pour envoyer une newsletter dynamique et pimpante qui augurait bien de la relève !
  • La taille du restaurant : quand on démarre et que l’on rassemble pour la première fois des gens, il vaut mieux être modeste et se retrouver bondées dans un espace charmant et petit que trois pèlerins dans une grande salle à la neutralité déprimante. Donc, on s’attaquera au Summum dans un second temps ! *rires*
  • Le fait que ce soit un restaurant tenu par une femme ! Eh ! oui, quitte à valoriser un “réseau participatif au féminin” il fallait être cohérente et partir sur une patronne me semblait totalement adéquate ! Mais attention féminin ne veut pas dire pour moi “sectaire” et la prochaine réunion se fera sûrement dans un autre lieu, que le patron soit une femme ou un homme. Là c’est juste que pour une première, le symbole de la solidarité est fort !
  • Enfin, quand j’ai pris contact avec Pauline Lanbridinis, elle a été immédiatement enthousiaste : ” Tout cela m’intéresse beaucoup.” ont été ses premiers mots avant qu’on ne prenne RDV ! Puis au RDV, j’ai été frappée par son abord franc et professionnel, teinté d’une humanité discrète et attentive !

Depuis je n’ai pas regretté mon choix car elle est une co-équipière fiable et constante !

Vous hésitiez encore à nous joindre ? 

Je serai ravie de partager ce moment avec toutes ! Marie-Anne D.

Il vous suffit de cliquer sur ce lien pour vous inscrire :

http://www.weezevent.com/afterwork-a-grenoble-27-03-2014

Il n’est pas nécessaire de s’inscrire sur le réseau, on est là pour voir !

RDV le 27 mars !

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